Georges Wolinski sera le parrain d’honneur du Salon d’Automne 2014 (du 15 au 19 octobre sur les Champs-Elysées)

//Georges Wolinski sera le parrain d’honneur du Salon d’Automne 2014 (du 15 au 19 octobre sur les Champs-Elysées)

Georges Wolinski sera le parrain d’honneur du Salon d’Automne 2014 (du 15 au 19 octobre sur les Champs-Elysées)

Georges Wolinski

Après Léo Kouper, Etienne Delessert et Cabu, un autre grand nom du dessin réalisera le visuel de l’édition 2014 du Salon d’Automne, Georges Wolinski.

A cette occasion, il exposera également 22 planches en couleur, 3 planches dessinées à l’encre, 1 croquis de 1972, 1 dessin rendant hommage à Modigliani, 1 peinture, ainsi qu’un dessin de son père, Siegfried Wolinski.

Même si l’on ne présente plus Georges Wolinski, il reste le mieux placé pour parler de lui (source: www.charliehebdo.fr):

 » Je suis né en 1934, à Tunis. J’ai commencé à dessiner sur le papier qui enveloppait les gâteaux de la pâtisserie de mon grand-père. Très jeune, j’étais passionné par le dessin. Les bandes dessinées, les illustrations, les livres, les « comics » que je mendiais aux soldats américains arrivés à Tunis en 1942. J’ai acheté mon premier livre de Dubout à l’âge de 11 ans. J’adorais Villon et sa ballade des pendus. Mes parents étaient surpris de me voir dessiner des pendus.
En 1948, je rejoins ma mère en France, à Briançon (Hautes-Alpes). J’illustre le journal du lycée d’altitude, Le Potache libéré.
En 1953, mes parents achètent une chemiserie à Fontenay-sous-Bois. Dans ma chambre-grenier, j’essaie de dessiner des filles toutes nues. Je ne sais pas alors que je vais devenir dessinateur de presse. J’essaie sans succès de faire les Beaux-Arts pour devenir architecte. Je me marie avec Jacqueline Saba. Je pars 28 mois pour la guerre d’Algérie. En 1960, au retour, je propose à Cavanna, rédac chef de Hara-Kiri, une parodie dessinée d’un poème de Victor Hugo. Il la publie dans le numéro 7. Je ne quitterai plus le journal.
En 1966, je perds ma femme dans un accident d’auto. J’ai deux filles. Frederica et Natacha.
En 1968, je dessine pour Action, journal des jeunes révolutionnaires. Siné me demande de l’aider à faire L’Enragé. Nous publions 12 numéros.
Je collabore au Journal du dimanche.
Je tombe amoureux d’une jeune journaliste, Maryse, qui deviendra en 1972 Maryse Wolinski, et qui sera la mère d’Elsa.
En 1969, nous créons Hara-Kiri Hebdo, qui devient Charlie Hebdo  après l’interdiction en 1970 à cause du titre Bal tragique à Colombey, un mort.
En 1970, je deviens rédac chef de Charlie mensuel, « journal de bandes dessinées qu’on lit sur un divan en mangeant du chocolat ».
De 1974 à 1981, je dessine à la une de L’Humanité.
De 1984 à 1990, après la mort de mon petit frère Reiser, je prends sa place au Nouvel Observateur.

Actuellement, je travaille pour Le Journal du dimanche, Paris Match, Charlie Hebdo et L’Echo des savanes.  »

 

2014-06-02T16:50:05+00:00